Rebelle du dimanche. Je fraude et prends une photo pendant la projection de Marock. Cette photo, c'est le seul truc concret que j'ai pu tirer de la séance. Je ne sais pas si j'ai aimé, ni même si ça m'a touché.


Comme de coutume, j'évite de lire la critique de médiafilm quand il s'agit d'un film que j'ai envie de voir a priori. Bonne initiative. Parceque le film est classé 5. "Moyen". Juste entre "Bon" et "Mauvais". Ça c'est de l'avis tranché. Je reprends juste une partie de la critique:
 "Traitement superficiel des divers enjeux sociaux.
Réalisation entraînante mais peu imaginative.
"

Pour le coup, on a l'impression que Laïla Marrakchi a mis une caméra entre les mains d'un des 5000 élèves (1) de la mission et l'a laissé s'amuser avec ses potes. Ultra cliché, ultra énervant donc. Les "fils" a profusion, les petits caïds boutonneux, mais aussi les "super copines" (à la Florence Foresti), le copain gay au grand coeur, les bataillons de domestiques,Bouz, les dessous de la corruption frivole de la "police des moeurs",  les accidents de voiture assez prévisibles. Mais tout est toujours remplaçable.

On peut donc facilement trouver la chose superficielle. Mais que celui qui n'a pas aimé se voir une fraction de seconde à l'écran me jette la première boulette.

C'est juste comme retrouver les vieux, autour d'un verre et se raconter les trucs du lycée (La pelouse, Taftaf, la piscine désaffectée, Ravel, le Bac, Richard le pion et autres choses censurées)

Pas besoin d'un film pour ça.

C'est la mon reproche de vice de forme.

(1) chiffre absolument approximatif et aléatoire

Cette note à la mémoire de ceux qui nous ont quitté trop vite.