A Radio Can, ils devraient penser à me payer pour les 2 kilos de pub hebdomadaire que je leur fais.
Samedi matin, pour se détendre en attendant le match, il y a Daniel Pinard. C'est mon cuistot-philosophe chouchou, qui anime à la place de Le Bigot une émission (très) finement nommée "En attendant Le Bigot". A part la gestion de l'équipe, un joyeux bordel, c'est un bon programme pour ceux qui peuvent se lever à 07:00 (ou qui rentrent du taf à ladite heure. Merci Spectra.)

Tout ça pourquoi, parceque Boucar Diouf est invité pour débattre d'une question fun et sexy: "Faut-il se déraciner pour découvrir son identité?"
J'aime les racines. Surtout le topinambour. En tajine. Et je trouve la question pas trop hystérique donc je t'encourage à leur prêter ton oreille, dear reader.

C'est intéressant mais un peu inquiétant. Ça voudrait presque dire qu'une, cinq, trente-neuf, douze mille...beaucoup de personnes s'ignorent fondamentalement, n'ayant pas subi le processus de déracining. Puis c'est assez réducteur puisqu'on suppose une identité fortement et assez exclusivement liée au sol.
Oui, d'où les racines, d'accord.

Et toi, en termes d'identité, tu gagnes à te connaître?

Allez l'Ukraine.