Jour 4, on commence à prendre le rythme.
Sur un festival qui dure 11 jours, ça aurait pu être pire. Je caresse doucement l'espoir de finir vers les 5h. Mais des petits boulets toujours là pour faire sentir que non, leur courbe d'apprentissage  est ben spéciale. Ce qui nous garde là un peu plus tard que de raison. Pratique, au moins quand on part on est surs que le métro est déjà ouvert.
 
Hier soir j'ai eu droit à une connassette (une petite connasse, de D2 quoi) qui était très peu en joie d'avoir à faire à moi, et elle me l'a bien fait sentir, regard de teckel schizophrénique à l'appui. Elle aurait sans doute préféré mon collègue boïzband  avec ses cheveux à la Petit Lord Fauntleroy. Life's a bitch. Si j'avais pu, j'aurais fait un rire comme Gargamel(le), mais on est pas là pour ça.

J'aime bien sinon. Les gens du staf sont d'un naturel assez aimable. Voire sympas. La boss est assez phénoménale. Elle attend d'être sure que j'ai un truc urgent à faire (finir un rapport ou mon châle en trombones), c'est là qu'elle me convoque à son bureau pour me raconter comment elle a kiffé la bio d'Alexandre le grand (Maurice Druon). Elle m'a bien motivé. J'irai à la BNQ le lire sur des canapés cheap.
Seul souci, depuis que la France a extrait le Brésil de Germany2006, elle a décidé de jouer la carte de la finesse. Comme elle est de marque portugaise, et qu'elle me  cherche un peu rapport à mercredi, je décide de jouer la carte du iPod dans les oreilles.

Boa noite.