C'est fini.
Le charme est rompu. La lassitude consommée et mes envies de vivre à DDO ou à Ouarzazate se concrétisent. Enfin non, DDO, faut pas déconner cumem.
Appart. Soirée mini. 11h59. Preskovitch qui vient m'insulter parceque le soir de la St-Jean (j'en appelle à toi Félix) la musique était trop forte,
je cite: "tu veux pas faire la discothèque ici" "Euh ben si, justement. D'ailleurs ça fera 20$. D'ailleurs non, tu rentres pas." Et cela après tembourinage intempestif sur ce qui reste de porte d'entrée.
J'ai essayé de le faire parler. Manifestement je n'en avais pas les moyens. J'ai pas réussi à lui faire délater quel pleutre voisin québécophobe s'était plaint du bruit. Passons.
Deuxième indice qui est complétement pas occultable, et qui dit qu'une force supérieure veut que je m'en aille de cet appart: L'affaire de la descente de bain.
Tranquille dans le basement, je laisse les torchons et autres tapis de bain dans le Tide. Dans la machine à laver. Fermée. Je reviens une heure plus tard. Re-pleutritude. Mon sublime tapis vert a complètement disparu. Et le reste avec. Recherche férnétique dans le local à poubelle barrre oblique machine à laver. Drame, paix à leur âme, ils ont effectivement disparu.
Cette fin de semaine, on fait un truc à l'appart pour le départ de Leroy2 (tristesse quand même) et donc si tout se passe bien, les RG font une descente et on est définitivement expulsés. Avec changement de serrure fourbe à la clé.
Foin de chialage. J'essaie de m'incruster dans l'aprem aviron-clients, juste pour le plaisir de raconter les gauffres.
Ici moi, et il fait toujours 45 degrés à Yul.
(donc ici flacounette de moi en fait.)


